Si vous payez encore des impôts, c’est que vous jouez dans la mauvaise ligue
L’impôt est la redevance qu’on impose aux rêveurs trop dociles pour s’en affranchir. Pendant que les smicards se battent pour une prime Macron, les vrais joueurs déplacent leur fiscalité comme d’autres déplacent des pions sur un échiquier doré.
Et le plus beau dans tout ça ? C’est parfaitement légal.
Fisc’Attitude vous offre sur un plateau cinq techniques pour légalement dire au fisc : “merci pour votre incompétence et à jamais.”
1. Créez une société à l’étranger (et dormez comme un bébé fiscalement immunisé)
Cayman, Dubaï, Malte, Estonie… À chacun son paradis. Ce que vous appelez “évasion”, nous on appelle ça optimisation géolocalisée. Créer une société offshore, c’est comme prendre une douche fiscale froide : ça réveille, ça purifie, et surtout, ça protège.
Vous facturez depuis l’étranger, vous payez vos charges ailleurs, et vous regardez Bercy pleurer en silence dans son coin.
Comment ça marche :
- Créez une société dans un pays à fiscalité douce (0% à 15% d’IS).
- Gardez vos opérations numériques/dématérialisées : e-commerce, consulting, infoprenariat, etc.
- Résidez au bon endroit ou bossez avec une structure bien montée (on vous voit, les expatriés qui “vivent” à Lisbonne 183 jours par an).
Exemple :
Un coach business français a monté une LLC au Wyoming (États-Unis). Il vend ses formations en ligne, facture en dollars, paie zéro impôt aux US, et ne rentre que l’argent qu’il veut en France. Résultat : fiscalité contrôlée, vie détendue.
Pendant que le peuple se plaint du prix des pâtes, vous, vous investissez dans une fiducie aux Bahamas. Ne soyez pas français par faiblesse. Soyez international par stratégie.
2. Louez en meublé (et regardez votre fiscalité s’évaporer)
Le régime LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel), c’est le meilleur pote de ceux qui veulent faire de l’immobilier sans se faire hacher menu par le fisc.
Grâce à l’amortissement du bien, vos loyers deviennent presque invisibles fiscalement. C’est comme avoir une Ferrari, mais déclarée comme un vélo d’occasion.
Comment ça marche :
- Achetez un bien, meublez-le, louez-le.
- Passez au régime réel.
- Déduisez tout : frais d’agence, intérêts d’emprunt, ameublement, travaux… et surtout : amortissez le bien.
- Résultat : zéro impôt sur vos loyers pendant 10 à 20 ans.
Exemple :
Un investisseur achète un appartement à 150 000 €. Grâce à l’amortissement, il déclare zéro revenu imposable pendant 12 ans. Le tout, en encaissant 850 €/mois.
Pourquoi payer des impôts sur un loyer, alors que l’État vous encourage à le cacher derrière une montagne d’amortissements ? Le LMNP, c’est un doigt d’honneur poli mais ferme à l’administration fiscale.
3. Créez une holding (et devenez le parrain légal de vos propres dividendes)
La holding, c’est la structure des élites. C’est le Saint-Graal du montage fiscal propre et classe.
Vous encaissez, vous réinvestissez, vous optimisez. Pas de flat tax, pas de saignées.
Un outil légal, mais tellement puissant qu’il donne des cauchemars à Bercy.
Comment ça marche :
- Créez une société mère (holding) qui détient vos autres sociétés.
- Faites remonter les dividendes à la holding (quasi exonérés d’impôt).
- Réinvestissez depuis la holding pour grossir votre empire sans vous faire plumer.
- Au moment de sortir l’argent : timing, stratégie, et fiscalité optimisée.
Exemple :
Une entrepreneuse encaisse 300 000 € de dividendes via sa holding. Elle paie… 1.67% d’impôt (merci le régime mère-fille). Avec ces fonds, elle rachète une boîte concurrente. L’État ? Spectateur.
Les pauvres vivent de leurs salaires. Les riches vivent de leurs holdings. À vous de choisir votre caste. Les classes moyennes cotisent, les classes supérieures capitalisent.
4. Changez de résidence fiscale (et dites au revoir à Bercy comme un ex toxique)
Changer de résidence fiscale, c’est l’arme nucléaire. En quittant la France, vous laissez derrière vous les impôts, les taxes, les charges… et les râleurs.
C’est la méthode préférée des rappeurs, des startuppers, et de tous ceux qui préfèrent siroter un Spritz à Dubaï plutôt que pleurer à Levallois.
Comment ça marche :
- Passez plus de 183 jours par an à l’étranger.
- N’ayez plus “le centre de vos intérêts économiques” en France.
- Déclarez votre départ aux impôts.
- Installez-vous dans un pays qui respecte votre argent (Portugal, Andorre, Émirats, Suisse, etc.).
Exemple :
Un e-commerçant part s’installer à Dubaï. Zéro impôt, zéro TVA locale. Il économise 200 000 € par an… et s’achète une Lamborghini pour fêter ça. Tout est légal. Tout est propre.
La France est un pays formidable… pour ceux qui ne paient pas d’impôts. Soyez de ceux-là. Le vrai luxe ? Ce n’est pas la villa, c’est la fiscalité maîtrisée.
5. Investissez dans des niches fiscales (et transformez vos impôts en patrimoine)
Plutôt que de subir vos impôts, utilisez-les. Les niches fiscales sont des failles légales, créées par l’État lui-même, pour inciter certains investissements.
Résultat : vous réduisez vos impôts, tout en construisant votre patrimoine. Win-win… sauf pour l’État.
Comment ça marche :
- Investissez dans le Pinel, Denormandie, Girardin, ou Sofica.
- Réduisez directement votre IR jusqu’à 21% du montant investi.
- Combinez avec du déficit foncier pour aller encore plus loin.
Exemple :
Un cadre investi 18 000 € dans une opération Girardin industriel. Il efface 18 000 € d’impôt en un an. Soit 100% de réduction. Et en plus, il passe pour un “citoyen engagé”.
Les niches fiscales, c’est le code de triche offert par l’État. Ceux qui ne l’utilisent pas sont soit mal informés… soit déjà ruinés.
Vous n’avez pas besoin d’un avocat fiscaliste.
Vous avez besoin de couilles.
Toutes ces techniques sont 100% légales. Elles ne demandent pas une armée de comptables, juste une chose : le refus de se faire tondre.
La vraie différence entre les riches et les autres ? Ce n’est pas l’argent. C’est la mentalité.
Les premiers optimisent. Les seconds obéissent.
Choisissez votre camp.