L’argent public, c’est toi qui saignes, eux qui banquent
Chaque année, au printemps, la France se transforme en une grande messe de la soumission fiscale. Des millions de citoyens complètent religieusement leur déclaration de revenus, pendant que l’État joue les Robin des Bois à l’envers : il prend aux actifs pour engraisser les inactifs… institutionnels.
Mais tu veux un scoop ? L’argent public n’existe pas. Il n’y a pas de fontaine magique à billets derrière Bercy.
Il n’y a que ton fric, volé avec politesse et redonné sous conditions.
L’argent “public” est ton argent requalifié, recyclé, puis retourné contre toi. Un braquage légal, avec facture et carte grise. Bienvenue dans la plus grande arnaque sémantique du siècle.
“Argent public” = euphémisme fiscal pour racket organisé
Tu connais cette phrase ? “Il faut investir l’argent public dans la transition écologique.” Traduction : “On va te prendre plus de fric pour subventionner des consultants et poser deux bacs à compost en zone ZAC.”
L’argent public n’est rien d’autre qu’une taxe rebrandée pour te la faire avaler sans broncher.
C’est du marketing de racket. On appelle “solidarité” ce qui est en réalité un transfert forcé, on appelle “investissement” ce qui est une dépense sans retour et on appelle “aide sociale” ce qui est du clientélisme de masse.
L’argent public n’est pas neutre. Il est prélevé dans ta poche pour finir dans la poche de quelqu’un qui vote mieux que toi.
Toi, tu déclares. Eux, ils dilapident.
Toi, tu passes des heures à remplir ta déclaration fiscale.
Tu cherches des justificatifs. Tu télécharges des PDF. Tu t’excuses d’avoir réussi.
Pendant ce temps, les collectivités locales :
- organisent des “journées de la poésie non genrée” à 130 000 €
- financent des pistes cyclables qui mènent à nulle part
- refont des logos de ville pour 280 000 € (spoiler : l’ancien était mieux)
Et tout ça ? Avec ton pognon. Et quand tu poses des questions ? “Monsieur, c’est de l’argent public, pas votre argent personnel.” SI. C’EST. MON. ARGENT.
Sauf qu’une fois volé, il ne t’appartient plus. Il appartient au système. Et le système, c’est eux.
Le mythe du “service public” pour justifier le pillage
Quand tu râles, ils te sortent la défense ultime :
Mais enfin ! Vous profitez bien des services publics, non ?
Ah oui ? Allons-y.
- L’école ? Tu dois la compléter avec des cours particuliers.
- L’hôpital ? Tu dois y aller avec ton oreiller et prier pour ne pas mourir dans le couloir.
- La justice ? Trois ans d’attente pour une procédure civile.
- Les transports ? En grève.
- L’énergie ? Nationalisée quand ça foire, libéralisée quand ça rapporte.
Et malgré tout, ils trouvent le moyen d’en redemander. Chaque service public est un chantier en ruine recouvert de communication. Et tu paies pour les échafaudages.
L’argent public, c’est aussi le salaire des incompétents
Tu sais ce que tu finances avec tes impôts ?
- Des hauts-fonctionnaires inamovibles
- Des cabinets de conseil hors de prix
- Des rapports qui ne servent à rien
- Des “délégués spéciaux” chargés de coordonner le rien
Et pendant que tu sues pour déclarer 1 423,27 € de bénéfice en auto-entrepreneur, un mec payé 7 800€/mois organise le comité de pilotage pour la simplification administrative. Spoiler : il ne l’a pas simplifiée.
“L’État paiera” = toi, comme d’hab
Dès qu’un problème surgit :
- catastrophe naturelle
- crise sanitaire
- grève surprise
- mur décrépit dans une école de campagne
On entend la phrase magique :
L’État va débloquer une enveloppe.
Et tout le monde applaudit. Mais personne ne pose LA question :
Avec quel argent ?
Et la réponse, elle est toujours la même :
LE TIEN. Ils ne “débloquent” rien. Ils re-distribuent ce qu’ils t’ont déjà pris.
Et quand ce n’est pas assez, ils empruntent en ton nom pour que tes enfants paient à ta place. C’est ça, l’élégance fiscale à la française.
L’État ne crée pas de richesse. Il la parasite.
Les gens pensent que l’État a un rôle de “répartition”.
Faux. Il a surtout un rôle de confiscation.
Il ne crée rien. Il prélève. Il redistribue. Il gaspille.
Et le seul moment où il “investit”, c’est souvent dans :
- des technopôles vides
- des startups zombies subventionnées
- des “tiers-lieux” décorés par des étudiants en art du béton brut
L’argent public ne circule pas. Il s’évapore dans des couches de bureaucratie, de comités, de commissions et de PowerPoint.
C’est le moment où tu t’agenouilles devant le système pour lui expliquer pourquoi tu mérites de garder une petite part de ton propre argent.
C’est humiliant.
C’est absurde.
C’est légal.
Et c’est pour ça que chez Fisc’Attitude, on ne s’excuse pas d’exister. Nos produits sont là pour balancer ce que toi, tu penses en silence. Nos messages sont une réponse à la déclaration. Nos clients ne déclarent pas. Ils dénoncent.
L’argent public n’existe pas. Ton réveil fiscal, oui.
Ce que tu crois être un système de solidarité est en réalité une pyramide de prédation. Ce qu’on appelle “argent public” est un euphémisme pour “argent volé avec autorisation légale.”
Et le seul remède à ça ?
C’est la conscience. L’ironie. La provocation.
C’est l’arme textile de Fisc’Attitude.
Parce qu’à défaut de pouvoir annuler l’impôt…
autant le ridiculiser.